Face aux attaques répétées contre l’ADEME, j’ai interpellé la Ministre sur l’avenir de cette agence essentielle à la transition écologique dans nos territoires.

Depuis des mois, son action est remise en cause, son budget fragilisé, et aujourd’hui un projet de réorganisation fait craindre une perte d’indépendance et d’efficacité de ses directions régionales. Derrière ces choix, c’est une certaine vision de l’écologie qui se joue.

Sur le terrain, l’ADEME, ce sont plus de 8 000 projets soutenus partout en France : réseaux de chaleur renouvelable, dépollution de sites industriels, accompagnement des collectivités et des acteurs économiques. Affaiblir cet outil, c’est fragiliser directement les dynamiques locales.

Alors que les records de chaleur s’enchaînent et que les signaux de recul s’accumulent, nous avons besoin de cohérence, de stabilité et d’ambition. La transition écologique ne peut pas être une variable d’ajustement ni budgétaire ni politique, car si cette décision venait à être confirmée, il serait difficile de ne pas y voir un alignement préoccupant avec certains discours climatosceptiques.

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