Face aux reculs budgétaires en matière d’écologie, j’ai interrogé le Gouvernement sur ses choix et leurs conséquences concrètes.

Le programme « Paysages, eau et biodiversité » a été fortement amputé en cours d’année, fragilisant notamment la Stratégie nationale biodiversité 2030, déjà sous-financée et éloignée de sa trajectoire initiale. Même constat pour le Fonds vert : après avoir suscité l’engagement des collectivités, ses moyens ont été drastiquement réduits, sans visibilité ni stabilité. Résultat : des projets ralentis, parfois abandonnés, et des territoires laissés dans l’incertitude.

Le budget de l’écologie ne peut pas continuer d’être constamment attaqué. Les collectivités, les acteurs de terrain et nos concitoyens ont besoin de constance, de lisibilité et d’ambition. 

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